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Grand Pavois de La Rochelle 2017, gagnez vos entrées !

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Gagnez vos entrées en nous envoyant un email à info@yachtingsud.be !

Ni marronnier ni serpent de mer, le Grand Pavois de La Rochelle, qui envisage sa 45ème édition avec un optimisme conquérant, conforte sa renommée et sa place parmi les 5 plus grands salons nautiques internationaux à flot.

C’est un milieu rude et pas toujours courtois dans lequel se sont développées ces manifestations commerciales, même si leur image d’appel montre le plus souvent un voilier idyllique sur fond de mer bleue. Dans la bataille navale que se livrent les salons européens, le Grand Pavois a choisi de tirer un petit bord, de reculer ses dates afin de se singulariser et d’éviter la confusion entre Cannes, La Rochelle et Plymouth le Britannique.

Il se tiendra donc du 27 septembre au 2 octobre, « ce qui n’est pas un handicap » assure Pierrick Garenne, directeur-adjoint de la manifestation, « nous pourrons mieux nous préparer, pendant ce temps de pause après Cannes, et nos visiteurs potentiels éviteront la saturation ».

Le décalage vers l’automne offre d’autres aspects positifs, dont celui d’élire, parmi les nouveautés, le « Bateau de l’Année » et d’accueillir celui qui aura été désigné « Yacht of the Year » et qui apportera un supplément de notoriété au Grand Pavois

Ses visiteurs, le Grand Pavois les a précisément identifiés. Comme les Belges, décidément fans fidèles, qui peuvent bénéficier d’une liaison aérienne low coast au départ de Bruxelles. Et pour ceux que l’avion rebute, la SNCF (Chemins de fer français) promet d’améliorer son service de ligne à grande vitesse vers La Rochelle. Venus du Sud, les Espagnols, proches voisins privés du salon de Barcelone en raison de la crise dans leur pays, sont de plus en plus nombreux dans le port charentais.                                                                                         ;

Confortés par un Salon 2016 « satisfaisant », car il a montré les signes d’une reprise, les exposants se pressent au Grand Pavois avec leurs nouveaux modèles. Inutiles donc les longues énumérations des bateaux exposés – à flot et à terre – : tout sera dans les documents disponibles sur place qui auront l’avantage d’intégrer les derniers arrivés.

Comme il n’est pas question d’égarer les visiteurs dans trop de changements de structures, le   Grand Pavois a reconduit ses halls thématiques :

  • un hall construction navale, services, assurances, financement, architectes, location et tourisme
  • un hall « Equipements et Services » : financement, assurances, accastillage, voilerie, électronique, gréements, peinture marine…
  • – un hall « Equipements, Moteur et Presse nautique »
  • – un hall « Mer et Déco, Espace Shopping »
  • un hall invité d’honneur : « le Sultanat d’Oman »

les installations de « Grand Pavois Fishing »

  • la Plage (voile légère, kayaks, glisse, espace Tahiti et boutiques)
  • le « Village Patrimoine et Tradition » , ancien « village bois » avec des bateaux en bois exposés à terre
  • le « Village Glisse et Voile légère »: kitesurf, canoë, kayak, planche à voile…
  • un espace « Pneumatiques et semi-rigides »
  • une exposition de bateaux à terre
  • pour les bateaux à flot : des pontons, dont un ponton multicoques – car le salon de La Rochelle compte bien faire des multicoques (peu appréciés au salon de Southampton) un de ses points forts.

Bateaux et marins remarquables

Pour les uns et les autres, le Grand Pavois est « incontournable » car ils savent qu’ils y sont les bienvenus. Cette année, c’est le cas d’Yvan Bourgnon qui présentera, avec projections et débats, son nouveau défi : à bord de son bateau sans habitacle « ma Louloute », il veut emprunter le fameux passage du Nord-Ouest (7.500 km entre l’Alaska et le Groenland) qui devient – depuis que les glaces fondent – the place to be.

Il y aura aussi un authentique homme du pôle : Sébastien Roubinet. Dès 2007, il a traversé le passage du nord-ouest à la voile pure à bord de Babouche, un engin bien nommé en raison de son allure : 4 mois d’Anchorage, en Alaska, pour rejoindre le Groenland en tirant des bords dans les glaces. En 2018, le projet de Sébastien, avec deux compagnons, est plus ambitieux encore : la voie du pôle. 3.000 km à travers l’Océan arctique, dernier océan à ne jamais avoir été traversé à la voile avec un prototype hybride catamaran/char-à-glace…

  • Moins marchand de glaces mais grand aventurier, Jean-Luc Van Den Heede, un des navigateurs français les plus expérimentés, sera à La Rochelle avec son voilier « Matmut » à bord duquel il prendra le départ, le 14 juin 2018, de la Golden Globe Race, première et mythique course autour du monde en solitaire et sans escale … à l’ancienne.
  • Philippe Poupon aussi viendra au Grand Pavois pour raconter comment il a vécu à Oman, avec sa famille, à bord de son bateau « Fleur australe ». Car Oman – lié à la mer, aux déserts et aux montagnes – est le pays invité.

Oman évoque immédiatement Simbad, le marin des mille et une nuits, commerçant et aventurier. Plus proche de nous, un autre aventurier qui se livra à tous les commerces en Mer Rouge, Henri de Monfreid l’insoumis… Et peut-être verrons-nous aussi, car il sera de passage en France, Corentin de Chatelperron, le petit Prince des low tech, dont le Tara Tari fut remorqué par un trois-mâts du sultanat d’Oman alors qu’il cherchait un bateau protecteur pour traverser la zone des pirates.

Parmi les bateaux remarquables : Joshua, le désormais rochelais, et Damien, totalement guéri, qui devrait retrouver l’océan en 2018. Et forcément des boutres, ces navires de la Mer Rouge fort différents les uns des autres mais qui ont un point commun : être construits en bois et gréés d’un ou de plusieurs mâts portant chacun une voile trapézoïdale, dite « voile arabe ». La taille actuelle des boutres varie de 8 à 30 mètres. Les mieux construits marchent très bien à toutes les allures, avec une prédilection pour le largue où ils sont redoutables.

Avec 3.165 km de côtes, la mer est omniprésente au Sultanat d’Oman. La voile aussi, avec Oman Sail, l’écurie animée par Sidney Gavignet qui, avec son équipier, l’Omanais Fahad Al Hasni, courra le Tour de France en Diam 24 avant de prendre, le 3 novembre, le départ de la Transat Jacques Vabre.

Enfin, le Grand Pavois vertueux a le souci d’assurer aux personnes à mobilité réduite un libre accès aux bateaux en résolvant la problématique de la montée à bord.

 

 

Rose-Marie Bruballa